– Peux-tu te présenter en quelques mots.
Grégoire 28 ans, Normand d’origine, Parisien d’adoption, copropriétaire de Dose

– Quel est ton parcours dans l’industrie du café ?
J’ai découvert le café en 2011 à Londres en travaillant dans une torréfaction Londonienne « Terra Nera ». Je suis ensuite rentré en France pour finir mes études. Deux ans après, nous ouvrions Dose avec mon cousin JB

– Quand as-tu ouvert Dose et quelle est l’histoire derrière ?
Nous avons ouverts Dose en Décembre 2013. Avant mon temps passé chez Terra Nera, je me forçai à boire du café, je n’aimais pas trop ça. Mon 1er espresso là bas m’a mis une claque. Je ne m’en suis pas remis. Donc on a voulu mettre des claques aussi. On essaye humblement.

– Quelle est ta spécialité, qu’est ce qui te rend différent ?
C’est la façon dont on accueille les gens. On ne se prend pas au sérieux et on veut s’amuser avec nos clients.

– Quelle a été ta première expérience avec le café ?
Mon père qui m’emmène chez Verlet. Je ne buvais pas de café à l’époque mais je me souviens encore de l’odeur..

– Quelle a été ta meilleure expérience avec le café ?
Un lendemain de soirée arrosée pendant un week end improvisé à Bruxelles. Je me rends compte que notre logement est à une centaine de mètres de Parlor coffee. Un Yrgacheffe Wote en espresso, torréfié sur place. Un terroir que je n’avais goûté qu’en filtre jusqu’à ce jour. Une trouvaille inattendue, un café incroyable. Le bon cocktail pour faire un bon souvenir.

– Te prépares-tu du café à la maison ? Si oui, quelle méthode utilises-tu ?
J’ai une machine à espresso Nuova Simonelli. Mais honnêtement, tu n’as pas trop envie de passer beaucoup de temps sur ta machine durant tes jours de pause. Du coup, elle reste éteinte de plus en plus souvent. Sinon, la meilleure Aeropress quand on part en vacances.

– Comment aimes-tu ton café ? Noir, sucré et avec du lait, glacé, turc / vietnamien…?
Sans sucre, espresso ou filtre selon l’humeur

– Comment te qualifierais-tu en tant que buveur de café (occasionnel, régulier, accro…) ?
Certains jours je ne bois pas une tasse pour compenser les jours où tu en bois 15 au café. Buveur régulier, légèrement accro mais il y a bien pire que moi.

– As-tu toujours été dans l’industrie du café ? Si non, qu’as-tu fait avant ?
Avant j’étais étudiant en management international mais je voulais déjà ouvrir un lieu lié à l’alimentation.

– As-tu une passion en dehors du café ?
La nourriture en règle générale, sinon je joue au basket pour me détendre et digérer les brunchs et bons repas dont j’abuse tout au long de la semaine

– Quel endroit au monde recommanderais-tu (café ou pas) ?
Partout où il y a des choses que tu n’as jamais vu ou bu. Où il y a des mecs qui tentent des trucs. Pérou, Danemark, Londres, Los Angeles.

– Quel est ton/tes site(s) d’information préféré(s) à propos du café ?
Le blog de Jim Seven, fondateur de Blue Bottle. Cadeau : http://www.jimseven.com/

– Que dirais-tu aux gens qui ne s’intéressent pas beaucoup au café malgré le fait qu’ils en boivent ?
Dès que quelqu’un fait bien son travail, ça vaut la peine de s’y intéresser. Après je ne forcerai personne. La plupart des gens n’ont juste pas le temps entre leur famille, boulot, amis, de prendre le temps.

Thomas
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Thomas

Thomas Wyngaard est un des rares experts en Café de Spécialité en Belgique francophone. Il est consultant indépendant, chroniqueur, activiste et enseignant certifié par la Specialty Coffee Association (2018 - 2021). Après avoir été formé en France, en Pologne et en Estonie, il a fait ses armes chez les meilleurs en Belgique, pour ensuite migrer pendant presque 2 ans à New York où il a officié comme conseiller et formateur. Au-delà de la formation sur les métiers du café, il collabore avec des torréfacteurs belges engagés sur la reconnaissance et la vente de café de spécialité, œuvrant ainsi à un monde meilleur “one bean at a time”.